
Les besoins d’entraide ne diminuent pas, et l’écart grandissant entre pauvres et riches dans nos pays occidentaux ne doit pas nous cacher les réalités, plus insupportables encore, de l’hémisphère Sud.
Pour gagner en importance, Notre Jeûne fédéral doit élargir ses sources de financement, sensibiliser de nouveaux milieux et semer l’esprit de solidarité dans la jeunesse. Afin qu’elle puisse, un jour, offrir à son tour sa solidarité.
L’idée de donner à d’autres plus démunis la valeur d’un repas est simple, saine, belle, facile à réaliser et à la portée de tous :
Récolter un maximum de dons avec un minimum de frais administratifs, et les redistribuer d’une manière professionnelle : telle est la volonté des comités Notre Jeûne fédéral. Concrètement, ils demandent à quatre parmi les grandes œuvres d’entraide suisses de préparer et de réaliser des projets d’aide au développement.
Face à l’ampleur de la tâche, les dons les plus généreux ne suffisent jamais. Notre Jeûne fédéral se doit donc de concentrer ses actions, durant des cycles de trois ans, sur un continent ou une grande région du Sud. De 1998 à 2000, l’Inde et le Népal ont bénéficié du soutien de la population suisse, puis ce fut le tour de l’Afrique subsaharienne, de 2001 à 2003. L’année 2004 a été exceptionnellement consacrée à des actions favorisant l’aide à l’enfance et à la jeunesse. De 2005 à 2007, Notre Jeûne fédéral s’est tourné vers l’Amérique centrale et du Sud. De 2008 à 2010, Notre Jeûne fédéral soumet à votre générosité des projets en Afrique centrale et orientale, plus précisément en RD du Congo, en Tanzanie et en Ethiopie pour ce qui est de l’année 2008.
Les projets choisis concernent toujours l’aide au développement en collaboration avec des associations locales. Ils touchent aussi bien la santé, la formation, l’émancipation et l’insertion sociale que la réalisation d’infrastructures à caractère technique ou économique.